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Infrastructures routières

Une conception fonction de l’environnement

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publié le 7 septembre 2016 (modifié le 1er mars 2021)

Transparence écologique


Les cours d’eau interceptés (le Gizaguet, la Leuge, le ruisseau de Barlières) seront rétablis de façon à assurer une transparence écologique : leur fond sera aménagé de manière naturelle et des banquettes seront mises en place pour permettre leur franchissement par la petite faune.

Afin d’assurer une transparence écologique optimale du projet entre « Les Combes » et la Vendage et afin de réduire l’effet de coupure provoqué par le projet, un ouvrage supérieur végétalisé, plus attractif pour la faune terrestre, muni d’une palissade anti-éblouissement de 2 m de hauteur, sera réalisé. Les modelés d’accès talutés seront adaptés (pentes, végétation, caches, …) en un principe d’entonnoir, pour guider la faune vers le passage. Ces accès végétalisés à l’ouvrage de franchissement seront connectés aux continuités de structures arborées et arbustives des emprises.

Vallée de la Leuge


La vallée de la Leuge sera franchie par un viaduc d’une centaine de mètres, permettant le rétablissement du cours d’eau, de la voie ferrée, de la RD17 et d’un chemin agricole.
Ce viaduc assurera l’insertion du projet dans le paysage et sa transparence hydraulique et écologique.

Viaduc de la Leuge
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Viaduc de la Leuge
Le viaduc de la Leuge franchit, d’ouest en est, une voie de chemin de fer, la Leuge et la RD17.

Mesures compensatoires environnementales


En complément des mesures d’évitement et de réduction des impacts du projet prises en compte dans les études de conception, des mesures de compensation sont nécessaires pour accompagner les habitats d’espèces affectés par le projet, et s’assurer du maintien dans un bon état écologique, des populations présentes (oiseaux, mammifères, amphibiens, reptiles,…).

Cette compensation est retranscrite selon diverses déclinaisons :

  • la restauration de 1,57 ha de milieux humides,
  • la création de 1,7 ha de haies,
  • la restauration de 1,3 ha de ripisylve,
  • la gestion conservatoire de 19 ha de milieux ouverts et bocagers,

soit globalement près de 24 ha.

Ces mesures de compensation font l’objet d’un arrêté préfectoral de dérogation espèces protégées, pris en août 2019. Elles doivent être mises en place d’ici fin 2023.

Plus d’infos sur la mise en place de ces mesures dans l’article dédié.

Assainissement


Les eaux de ruissellement des chaussées seront recueillies dans un réseau de collecte composé de fossés et transiteront par des bassins de traitement avant leur rejet dans le milieu naturel (cours d’eau). Ces bassins permettent de limiter les débits rejetés dans les cours d’eau lors des épisodes pluvieux, d’assurer un traitement des polluants liés à la circulation routière et aux opérations d’entretien (sels de déverglaçage) et de confiner les matières dangereuses en cas de pollution accidentelle.