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Développement Durable et Données
 

La source

Les données proviennent du fichier central des automobiles du ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement (Service de l’observation et des statistiques). Ce fichier recense les véhicules routiers immatriculés sur le territoire français (départements d’outre-mer compris) à partir des informations transmises par le ministère de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration (agence nationale des titres sécurisés) et issues du système d’immatriculation des véhicules (SIV).
 
 

La source des immatriculations

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publié le 14 octobre 2014

Les immatriculations sont les mouvements de changement de propriétaire des véhicules. Lors de ces mutations, un nouveau certificat d’immatriculation est émis. Les statistiques proviennent de l’enregistrement de ces mutations de véhicules, neufs et d’occasion, établies à partir du Fichier central des automobiles (FCA). Elles concernent tous types de véhicules : voitures particulières, autobus et autocars, camions, remorques, véhicules automoteurs spécialisés, motocycles…

Les genres de véhicules comptabilisés

Les différents genres de véhicules distingués dans le fichier sont : les voitures particulières, les voiturettes, les motocyclettes, les cyclomoteurs, les autobus et autocars, les camionnettes, les camions, les véhicules automoteurs spécialisés, les tracteurs routiers, les remorques et semi-remorques, les tracteurs agricoles et divers véhicules
agricoles.

Le champ

Le dispositif ne comprend pas le suivi des véhicules immatriculés :
- en W garage (véhicule en essais, dans le garage), WW (immatriculation temporaire, en attente de formalités),
- en transit temporaire (TT) et importés en transit (IT),
- en série des domaines,
- en série militaire et forces françaises stationnées en Allemagne,
- dans les départements et collectivités d’outre-mer.

Les définitions

- Véhicule automoteur spécialisé (Vasp) : véhicule à moteur destiné à des usages complémentaires au transport . Ex : ambulances, bennes à ordures ménagères, camping-cars, véhicules de dépannage, fourgons blindés, fourgons funéraires, grues routières, véhicules d’incendie, véhicules magasins, véhicules de travaux de voirie, etc.

La source du parc des véhicules

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publié le 7 octobre 2014 (modifié le 14 octobre 2014)

Les statistiques concernent tous types de véhicules : voitures particulières, motocycles, autobus et autocars, camions et camionnettes, tracteurs routiers, remorques, véhicules automoteurs spécialisés…

Sont comptabilisés les véhicules immatriculés dans le département au 1er janvier de chaque année.
Le RSVR contient un certain nombre de véhicules qui sont, en fait, détruits ou hors d’usage, les propriétaires ayant omis de restituer à l’administration les certificats d’immatriculation (cartes grises).

Le pourcentage de véhicules hors service, bien que figurant toujours au RSVR, est d’autant plus important que l’année de mise en circulation est ancienne ; c’est pourquoi une limite d’âge est appliquée et sont retenus uniquement :

  • les voitures particulières et commerciales de moins de 15 ans d’âge (année de mise en circulation > N-15)
  • les camions et camionnettes, VASP de moins de 15 ans d’âge (année de mise en circulation > N-15)
  • les autocars, remorques, semi-remorques et autobus de moins de 20 ans d’âge (année de mise en circulation > N-20)
  • les tracteurs routiers de moins de 10 ans d’âge (année de mise en circulation > N-10).

Attention, ces seuils ont varié dans le temps, en particulier en 1999, entrainant des ruptures de séries :

  • pour les autobus et autocars, les semi-remorques et les remorques : moins de 10 ans jusqu’en 1998 et moins de 20 ans à partir de 1999
  • pour les camionnettes et camions : moins de 10 ans jusqu’en 1998 et moins de 15 ans à partir de 1999 Les comparaisons avec les séries d’avant 1999 sont donc à prendre avec précaution.

Précisions relatives aux données produites

Motocycles  : Seules les immatriculations sont suivies, le parc n’étant pas encore géré pour ces véhicules.

Remorques légères : Seules sont suivies les immatriculations neuves des dix dernières années comprenant les caravanes, les remorques agraires, les porte-bateaux et les autres remorques de moins de 6 tonnes de PTAC.
Le parc et les immatriculations d’occasion ne sont pas gérés actuellement.

Tracteurs agricoles : Seules les immatriculations de tracteurs agricoles sont suivies ; il n’est pas tenu de statistiques de parc pour ces véhicules.

Voitures particulières : La définition de la puissance fiscale ou administrative a été modifiée par la loi 98-546 du 2 juillet 1998, pour les voitures mises en circulation pour la première fois à partir du 1er juillet 1998.

Voiturettes  : Seules les immatriculations sont suivies, le parc n’étant pas encore géré pour ces véhicules.

Avertissement sur l’utilisation des données sur les immatriculations de véhicules

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publié le 14 octobre 2014

Ces statistiques sont sujettes à une forte variabilité saisonnière. Ainsi, par exemple, les immatriculations sont de l’ordre de 15 % inférieures à la moyenne annuelle chaque année au 3e trimestre. La comparaison du chiffre d’un mois ou d’un trimestre avec le mois ou le trimestre précédent n’a donc pas de sens. En données brutes le mieux est de comparer soit un trimestre avec le même trimestre de l’année précédente, soit de raisonner un cumul annuel glissant.

Certaines séries sont disponibles en données corrigée des variations saisonnières (CVS). Ces statistiques, construites à partir de la série initiale dite « série brute », permettent de neutraliser les évolutions habituelles de l’année pour mieux faire ressortir à la fois les tendances de fond et les évolutions exceptionnelles. Contrairement au « glissement annuel » où pour éliminer la saisonnalité, on compare un trimestre avec le même trimestre de l’année précédente, la série CVS permet de comparer directement chaque trimestre avec le trimestre précédent. Cela lui confère deux avantages par rapport au glissement annuel. D’une part, l’interprétation d’un trimestre ne dépend que du passé récent et non d’événements survenus jusqu’à un an auparavant. D’autre part, on détecte tout de suite les retournements et on mesure correctement les nouvelles tendances sans retard.

La série corrigée des jours ouvrables (CJO) permet en outre de neutraliser l’impact des nombres inégaux de jours ouvrables d’un trimestre à l’autre, de la même façon que la série CVS neutralise l’impact des différentes saisons.

La combinaison des CVS et des CJO permet de fournir une information sur l’évolution instantanée des phénomènes économiques, abstraction faite des phénomènes calendaires explicables habituels.

La nouvelle valeur de la série brute est intégrée chaque trimestre dans le calcul des profils saisonniers historiques. Les coefficients saisonniers sont donc réestimés chaque trimestre ce qui peut faire réviser très légèrement la série CVS. La structure des modèles de désaisonnalisation est validée une fois par an. Il en va de même pour la correction des jours ouvrables. La correction des variations saisonnières et des jours ouvrables est faite au niveau le plus fin des séries par famille, la série d’ensemble étant obtenue par agrégation des séries élémentaires excepté pour celle des immatriculations neuves de voitures particulières.