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Développement Durable et Données

Le Parc des véhicules particuliers en Auvergne-Rhône-Alpes au 1er janvier 2021

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publié le 19 novembre 2021

De nouvelles séries sur les parcs de véhicules en circulation sont élaborées, non plus à partir de données estimées issues du seul système d’immatriculation des véhicules (SIV), mais par croisement de celui-ci avec les informations en provenance des contrôles techniques. Cette opération statistique permet d’approcher plus finement le dénombrement des véhicules roulants.

Au 1er janvier 2021, 4,8 millions de voitures sont en circulation en Auvergne-Rhône-Alpes, ce qui représente 12,6 % du parc national de véhicules particuliers. 53,2 % de ces automobiles ont un âge moyen inférieur à 10 ans. La part des voitures diesel dans le parc (56,7 %) reste prépondérante, mais diminue. Les motorisations dites « alternatives », c’est-à-dire électriques pures, hybrides rechargeables ou à gaz, représentent 1,5 % du parc, comme au plan national. Avec un peu moins de 33 000 unités, les voitures électriques pures ne constituent que 0,7 % de l’ensemble de la flotte régionale. Les véhicules particuliers en circulation, éligibles aux vignettes Crit’air E, 1 ou 2 rassemblent 63 % du parc automobile régional.

53,2 % des voitures en circulation ont un âge inférieur à 10 ans

Le parc roulant de voitures au 1er janvier 2021 s’élevait à 4,83 millions contre 4,84 millions un an plus tôt. C’est la première fois que le nombre de voitures en circulation diminue depuis 2012. Cette tendance s’observe aussi au plan national. Ce nouveau système plus précis de calcul des parcs roulants (voir méthodologie) met en évidence une baisse de plus de 9 000 unités en Auvergne-Rhône-Alpes (contre 121 000 pour la France entière). Le durcissement des règles du contrôle technique intervenu en mai 2019 a accéléré la sortie du parc des véhicules les plus anciens. 53,2 % des voitures ont un âge inférieur à 10 ans au 1er janvier 2021, contre 52,2 % au plan national. Toutefois, du fait de la baisse importante des ventes de 2020, par effet mécanique, l’âge moyen du parc ne diminue pas.

La part du diesel dans le parc diminue, mais reste très majoritaire

98,5 % du parc roulant est constitué de voitures à énergie thermique pure ou hybrides non rechargeables (essence ou diesel). Les véhicules diesels restent très majoritaires (56,7 % du parc), mais leur part décroît continûment depuis 2015 où cette motorisation représentait 63,5 % des voitures en circulation (- 6,8 points). Jusqu’à ces deux dernières années, l’évolution des parts de motorisations essence ou diesel se faisait au profit l’une de l’autre. En 2019 et surtout 2020, l’essor des motorisations dites « alternatives » commence à peser, même si elles ne représentent encore que 1,5 % du parc.

  • Avec un peu plus de 2,7 millions de voitures, la motorisation diesel pure ou hybride non rechargeable représente 56,7 % du parc total.
  • La motorisation purement essence ou hybride non rechargeable rassemble 41,8 % des véhicules particuliers de la région.
  • Les autres motorisations, dites alternatives, bien qu’en progression, ne constituent que 1,5 % du parc.
  • La motorisation GPL qui était la principale motorisation alternative en 2011 (93%), est maintenant en troisième position derrière les hybrides essence ou diesel rechargeables et les électriques pures.

Plus d’un tiers du parc est éligible à la vignette Crit’air 2

En 2021, la principale motorisation « alternative » du parc régional est la motorisation électrique pure. La motorisation GPL qui était majoritaire en 2012, apparaît maintenant en troisième position derrière les hybrides rechargeables et les électriques pures. La part des voitures électriques, soutenue depuis plusieurs années par un bonus écologique à l’achat, progresse lentement. La motorisation hybride rechargeable, grâce à la mise en place ponctuelle de bonus écologiques, est la seconde motorisation alternative la plus présente dans le parc régional, à quasi égalité avec la motorisation GPL.

Les rangs de classements ne sont pas identiques à ceux de 2020. La part des voitures éligibles à la vignette Crit’air 2 reste prépondérante et connaît une augmentation annuelle de 1,2 point. La part des voitures éligibles à la vignette Crit’air 1 se classe en second (contre troisième en 2019) et progresse nettement de 3,2 points, alors que celle des Crit’air 3 diminue (- 1,9 point). La part des voitures les plus polluantes, classées Crit’air 4, 5 ou non classées, est en recul (- 2,7 points) et représente 13,2 % du parc. La part des voitures purement électriques reste encore faible (0,7 %) mais enregistre une hausse de 0,3 point.


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