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Protocole d’intervention

Le loup (Canis lupus) est une espèce strictement protégée en France ; de ce fait, sa détention est très réglementée et sa destruction volontaire (braconnage) est fermement condamnée exposant à des peines allant jusqu’à deux ans de prison et 15.000 euros d’amende, retrait du permis de chasser et confiscation de l’arme.

Toutefois, dans un cadre strictement encadré réglementairement, une dérogation à cette interdiction de destruction a été accordée en France, permettant de tirer légalement le loup de façon proportionnée aux attaques subies par les élevages.

Les modalités de tir sont ainsi graduées en fonction de l’importance et de la récurrence des dommages subis sur les troupeaux.
Un plafond de destruction légale de loups est fixé chaque année. En 2019, il a été de 100 loups . En 2020, il est aujourd’hui de 90 loups, pouvant être porté à 100 par arrêté du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet coordonnateur du Plan National d’Action pour le loup et les activités d’élevage.

Ce plafond est rigoureusement calculé en prenant en compte les données disponibles sur le bon état de conservation de l’espèce.

Les loups détruits légalement et victimes d’actes de braconnage sont décomptés de ce plafond. Les loups retrouvés morts de cause naturelle ou accidentelle sont enregistrés mais ne sont pas décomptés du plafond.